Le plan Geithner est mauvais pour le contribuable américain

L’économiste Peyton Young explique pourquoi le plan Geithner de rachat des actifs toxiques va forcément coûter cher au contribuable américain. Comme la grande majorité des économistes aux Etats-Unis, Young défend plutôt la nationalisation temporaire des banques insolvables.

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4 Commentaires

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4 réponses à “Le plan Geithner est mauvais pour le contribuable américain

  1. Gu Si Fang

    Eh oui! ça s’appelle transformer du bilan en hors-bilan… (les dévaluations d’actifs sont plus visibles que les risques associés au garanties publiques)

  2. Gu Si Fang

    Les Américains ne sont pas les seuls à le faire :
    http://forum.econoclaste.free.fr/read.php?3,4023,4023

  3. Real

    Il est vrai que le plan Geithner n’est pas parfait. cependant, les arguments des anti -plan que j’ai pu lire jusque la reposent sur l »idee que l’opportunite de faire de juteux profits poussera les acteurs prives a faire monter les prix et tout cela in fine au detriment des contribuables (en raison du levier de financement). J’ai d’abord des doutes que les grands fonds PIMCO et autres aient assez d’estomac pour utiliser les probabilites de Mr Peyton Young. Le scenario le plus probable! est que les achats d’actifs vont se faire a des prix relativement bas (mais pas « distressed ») et que les banques liberees de leurs actifs pourris vont se tourner vers le marche pour se recapitaliser. Celles qui s’accrochent a la valorisation de leurs actifs seront nationalisees. La nationalisation n’est a l’evidence pas le scenario prefere de l’administration Obama mais c’est un pistolet dirige vers les banquiers recalcitrants.
    De toute facon, le secteur bancaire US doit se liberer
    de ses actifs pourris et se recapitaliser dans la foulee quelque soit le plan choisi,Gleithner ou nationalisation. Le plan Gleithner a l’avantage d’enclencher un mecanisme de nettoyage de bilan dont le risque est essentiellement supporte par l’Etat pour mettre en place les conditions d’une recapitalisation par le secteur prive.

  4. elvin

    « un mecanisme de nettoyage de bilan dont le risque est essentiellement supporte par l’Etat »
    n’oubions pas que « l’Etat, c’est nous » comme pourraient dire les contribuables, américains en l’occurrence, mais c’est vrai aussi ici.
    L’Etat, cette grande fiction… comme disait Bastiat

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